Le 1er juin, Twitter et Google lancent en simultané deux nouveaux outils sociaux. Pour Twitter, il s’agit du bouton « Follow », alors que pour Google, c’est le bouton +1 qui va être déployé. Les deux boutons oeuvrent dans le même sens puisqu’ils permettent un enrichissement du Social Graph associé à un contenu.
Twitter: bouton « Follow »
Après son bouton Retweet, Twitter met à disposition de ses utilisateurs un bouton « Follow ». Son nom est explicite, puisque ce bouton permet de suivre un compte d’un seul clic. Jusqu’à aujourd’hui, vos lecteurs devaient d’abord se rendre sur votre profil sur Twitter.com, puis y faire un clic pour s’abonner à vos tweets. Ce nouveau bouton réduit donc la distance entre votre contenu et l’abonnement, et devrait améliorer le taux de transformation de vos lecteurs en followers.
Voici le code du bouton :
<a href="http://twitter.com/dsampaolo" data-lang="fr">Follow @dsampaolo</a>
<script src="http://platform.twitter.com/widgets.js" type="text/javascript"></script>
ce qui donne :
Follow @dsampaolo
(vous pouvez dores et déjà cliquer sur ce bouton pour l'essayer, et me suivre sur Twitter par la même occasion)
Plus d'options sont disponibles pour vos boutons ici : http://twitter.com/about/resources/followbutton (deux thèmes: light et dark, affichage ou pas du nombre de followers, langue du bouton).
Google: Bouton +1
The +1 button is shorthand for "this is pretty cool" or "you should check this out."
Le bouton +1 de Google fonctionne comme le bouton Like de Facebook. Dans les résultats du moteur de recherche (résultats naturels ET liens sponsorisés),
ce bouton permet aux utilisateurs de signaler qu'un contenu a retenu leur attention. J'imagine que le bouton aura un impact fort et direct sur les résultats de recherche des utilisateurs qui sont "socialement" proches de vous, et qu'on verra d'abord des retombées dans les résultats personnalisés.
Le bouton +1 de Google est exportable, comme le bouton Like de Facebook. Il peut être intégré à votre contenu et permet à votre audience de signaler qu'un post (texte, vidéo, etc) a retenu son attention.
Voici le code du bouton +1, séparé en deux parties. La première est à placer dans le de votre page, et la seconde à l'endroit où vous souhaitez que ce bouton s'affiche.
<!-- Placez cette balise dans la section <head> ou juste avant la balise de fermeture </body> -->
<script type="text/javascript" src="http://apis.google.com/js/plusone.js"></script>
<!-- Placez cette balise à l'endroit où vous souhaitez que le bouton +1 s'affiche -->
<g:plusone></g:plusone>
A moyen terme, le bouton +1 de Google aura certainement un impact assez large sur le SEO (large, si contrairement à Orkut et Buzz, le bouton est massivement adopté). Le filtre Panda a nécessité l'exploitation de données collectées via la barre d'outils Google : les données issues du +1 sont encore un indicateur de qualité que le moteur pourra exploiter pour améliorer la pertinence de ses résultats.
La leçon à en tirer
La leçon a tirer de ces nouveaux boutons est que le web social a encore de beaux jours devant lui. Loins d'avoir tiré sur toutes les ficelles de votre Social Graph, les acteurs majeurs du Web que sont Facebook, Google et Twitter en ont encore sous le pied en ce qui concerne l'enrichissement -via votre cercle d'amis étendu (audience comprise)- des données qualitatives qui concernent vos contenus. D'après SEOMoz, le nombre de partages sur Facebook (Likes) est autant pris en compte par Google, pour les rankings, que le Linking Root Domains (nombre de domaines qui présentent au moins un lien vers votre site). Loin de s'essouffler, le référencement social a encore de beaux jours devant lui...
Bonjour ! Je suis consultant e-business, spécialisé en référencement naturel (




Au train ou on va, certains vont finir par avoir plus de boutons que de contenu
En revanche, on voit bien comme tu le dis que les signaux sociaux prennent une importance capitale dans le positionnement et la visibilité.
C’est sympa de voir que Twitter se bouge enfin !
Maintenant, c’est la porte ouverte au clickjacking pour les premiers temps en tout cas.
Sur le bouton +1 de Google, il sera incontournable puisque les webmasters auront une « pression » supplémentaire : de peur de ne plus apparaître aussi haut dans les résultats, ils mettront un bouton pour se garantir d’avoir des retours utilisateurs… Et le grand gagnant ici, c’est Google, qui, inapte à faire son classement, utilisera davantage les données utilisateurs pour récupérer des données, faire du profiling et reprendre une couche de validation supplémentaire.
Comment Google tente de se rendre incontournable sur les canaux où il n’est pas fort aujourd’hui…
Ce qui m’ennuie, c’est vraiment cette pression qu’ils vont impliquer via ce bouton. Maintenant, ce sont les règles imposées, alors jouons avec
J’avoue que je reste sceptique quant à ces nouveaux boutons. Rien ne dit qu’ils seront vraiment utilisés et qu’ils auront un impact réel sur nos sites Internet. Je me rappelle très bien que l’on avait encensé le bouton Google Buzz alors qu’il a été un vrai flop.
Et je rejoins l’avis de Sylvain : trop de boutons tue les boutons (j’aime, je m’abonne, je follow, je twitt, je buzz, …)
Le problème du bouton « +1″, c’est qu’il faut un compte Google pour pouvoir voter. Je ne pense pas que beaucoup d’internautes « lambda » disposent d’un tel compte et ils n’auront peut-être pas envie de le créer juste pour donner un coup de +1. Ils se contenteront de cliquer sur « Like » ou « Tweet » non ?
Au fait, il manque un mot dans la phrase « La première est à placer dans le [HEAD?] de votre page » 8-).
Je reste également très dubitatif de l’adoption massive par les internautes. Le fait qu’il faille avoir un compte Google limite à mon sens sa propagation… A suivre.
Les réseaux ont de beaux jours devant eux, car je pense que ces réseaux sont en train de modifier les habitudes et les comportements des consommateurs. Nous sommes en train de revenir de plus en plus à un système de bouche à oreille. Les gens ne font plus confiance aux vendeurs mais à leurs amis qui leur conseillent ci ou ca sur google, facebook, twitter.
Ce qui laisse à penser que la e-reputation va jouer un role plus qu’important ces prochaines années.